Alors, alors, je vous retrouve tous là. Bravo vous êtes revenus après cet entracte écouter les bonnes histoires d'Oncle Lulu. Le grand chapiteau du cirque Plume s'ouvre donc une nouvelle fois pour vous. Euhhhhh, les gars les filles, z'avez prévu un ptit truc à boire? Car il nous a fait une tartoche de chez tartoche l'animal.
Erotix le scribe
pardon Erotix le scribe qui a la pépie...
Un regard révolver.
Belles et rebelles...
J'ai visité pour vous.....

Le Cafteur Masqué s'invite au Paradis…suite...et fin.

La musique n'est pas trop forte. La lumière non plus. Plusieurs couples ont investi le bar et d'autres la piste de danse. Nous nous faufilons nous aussi jusqu'au bar.
Nos Vendéens "voisins de table" sont là. La conversation que nous avons eue avec eux au cours du repas a refroidi leurs ardeurs vis-à-vis de nous : nous ne sommes pas des partenaires potentiels pour eux. Comme on dit dans ces cas-là, le feeling n'est pas passé … bon en vrai, leur physique ne nous a pas trop emballés non plus. Et puis, en venant ici, nous n'avions pas d'idées derrière la tête, juste prendre du plaisir mais pas forcément avec un autre couple. L'ambiance érotique, la liberté d'être nue sous ma jupe, de danser en montrant sciemment les courbes de mes seins au travers d'un top transparent, mais aussi me délecter du spectacle offert par la plupart des femmes présentes suffisent largement à mon plaisir. A celui de mon Chéri aussi!!!
"Deux Gin Tonic s'il te plaît!". Mon Chéri vient de passer commande auprès de Christine. Toute de blanc vêtue, on dirait un ange : des bottes ajourées (tiens, comme l'escalier ! mdr) qui font penser à des spartiates à talons, une jupe en vinyle au tiers des cuisses (en partant de la ceinture bien sûr …) et en haut un débardeur à mailles très larges, style filet de pêcheur (ou de pécheresse, je ne sais plus …lol) sous lequel on devine un bustier en dentelle (le haut d'une guêpière ??). C'est très chic et très fripon à la fois.
Je n'ai aucune idée de l'heure, mais l'ambiance monte d'un cran. Deux couples consomment des bières à côté de nous et les mains des filles commencent à se promener sur les corps des deux garçons. Ils ont une trentaine d'années.
Comme dans les films, l'une est blonde quand l'autre est brune! A priori la brune (je vais l'appeler Lio pour plus de facilité et à cause des prunes !) semble être acoquinée avec le grand gaillard qui est devant elle. Il porte un sweet à manches longues, ce qui n'est pas sans me surprendre tellement la soirée est douce … La blonde, elle, (je vous propose Béa comme pseudo parce que je crois qu'on connaît tous une Béa(trice) blonde …) semble très bien s'accommoder d'un bel homme à boucle d'oreille et cheveux courts.
Je dis "semble" parce qu'à peine ai-je tourné la tête pour goûter mon Gin-To que les filles ont changé de place et de garçon en même temps !!
Du coup ce sont les mains des garçons qui entreprennent une exploration détaillée des courbes et niveaux de leur nouvelle partenaire. Et comme les mains des filles en font tout autant, je commence à très bien comprendre ce que "mélangisme" veut dire (bon, en vrai, je savais un peu quand même !! lol). D'un coup, les filles s'arrêtent, se penchent l'une vers l'autre et s'embrassent délicatement, presque du bout des langues … Hou là ! Ce moment coquin me fait frissonner. D'autant que les hommes ont largement soulevé les mini-jupes de leur(s) compagne(s) et caressent maintenant leurs jolies fesses rondes.
" Ah ! Elles ont un string, elles … " Je sens une pointe de déception dans la remarque de mon Chéri. Il ne sera pas déçu longtemps.
Pour le moment, lui aussi a pris possession de la partie charnue de mon corps de fée … (bon, "fée" c'est peut-être un peu exagéré…). Et comme nous sommes debout au bar, tous ceux et toutes celles qui sont assis(es) derrière nous ont une vue en contre-plongée (ça c'est un terme technique de photographie que m'a soufflé mon Chéri pour dire que c'est une vue de bas en haut …lol) sur mon " décollé(té) de jupe … et donc sur tout ce que nous, les femmes, sommes censées cacher au regard du commun des mortels. Et comme en plus mes petites lèvres sont assez développées, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin (mais vous pouvez aller voir mes photos).

Sentir ces regards sur ma peau nue amplifie un peu plus mon frisson! Je crois que je suis assez exhibitionniste au fond de moi finalement…
Sur ces entrefaites, la musique aidant, Lio a grimpé sur l'estrade et a commencé une love-dance autour de la barre verticale. Elle danse bien. Je ne sais pas comment elle fait mais elle arrive à enrouler ses hanches autour de la barre ! Très spectaculaire!
Soudain, elle attrape son haut et le fait voler au-dessus d'elle, tel un lasso de cow-boy. Ses jolis seins sont nus maintenant. Le reste ne tarde pas à suivre: la jupe puis le string noir finissent au pied de l'estrade en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire ! La fille est superbe. Elle a les cheveux courts. Comme moi. Elle est épilée. Comme moi. Elle porte fièrement sa poitrine. Comme moi. Elle est toute nue sur l'estrade. Pas moi.
Un petit sourire coquin s'est maintenant installé sur le visage de mon Chéri. Et son œil pétille. Du coup, sa main droite est venue flirter avec le haut de mes cuisses, mais sur le devant cette fois…

"Mais vous n'avez pas vu ? On a refait la décoration là-haut!"
C'est Dominique qui vient de nous inviter à découvrir la nouvelle mouture du second étage.

-Le second étage est bien sûr celui des coins-câlins. Un escalier étroit permet d'y accéder. Mais avant de l'emprunter il faut passer devant la salle SM (tiens ! il n'y a personne…) puis une alcôve "4 places-dans-le-noir-total" (la même chose qu'en bas mais avec un lit cette fois). Plus tard dans la soirée nous apprendrons que nos amis Vendéens y ont fait un petit séjour, dans l'attente de la visite d'un autre couple (peut-être nous, qui sait ?), mais en retenant leur respiration pour ne pas faire de bruit quand le rideau, qui sert de porte, s'entrouvrait mais ne laissait apparaître que la silhouette d'un homme seul…
La balustrade du palier surplombe l'escalier. Et bien sûr, une guirlande d'hommes seuls y est accoudée et nous scrute, dans l'espoir de trouver en nous un couple en recherche de trio. Nous passons derrière eux. Ils n'ont aucun geste déplacé, ni même une parole à mon encontre. C'est bien. En revanche, ils nous emboîtent le pas de si près qu'on dirait qu'ils veulent danser "Ah! ah! À la queue leu leu". Remarquez que l'endroit pourrait s'y prêter …lol !! Bref, ce petit manège nous a un peu refroidis dans notre visite. Juste le temps d'apercevoir des salons de différentes tailles, agrémentés de lumières plutôt sympa et originales, avec une décoration assez exubérante mais de bon goût et un mobilier minimaliste (pour cause)… Des portes sont fermées et l'on entend quelques soupirs derrière…

Retour au 1er étage : la piste s'est un peu dépeuplée.
"Viens, on va voir en bas !" me propose mon Chéri.
Le RDC est plus calme et plusieurs couples sont là, dans le restaurant, avec un verre à la main. Des éclats de rire, des regards complices ponctuent leur conversation.
Nous avançons vers le rideau du "gymnase" et je sens une main sur mon épaule :
"Je peux vous accompagner ?"
L'homme qui vient de me poser cette question est grand, plutôt bien fait de sa personne, avec des lunettes de cadre supérieur, habillé en clair. Je le reconnais tout de suite : c'est le seul "homme seul" qui ait dîné avec nous ce soir.

"Non merci, c'est gentil… mais ce n'est pas ce que nous recherchons…"
Il n'insiste pas du tout.
"Je comprends… bonne soirée!" me répond-il très aimablement.
C'est en pénétrant dans la grande pièce au lit rond que sa demande prend tout son sens.
Trois personnes y sont présentes, un couple sur le lit et un homme sur la banquette. Je sais qu'il s'agit d'un couple parce que je les ai vus là-haut et ils avaient retenu mon attention: elle, fine et blonde, lui grisonnant et souriant. Le truc, c'est que c'est lui qui est assis sur la banquette et qui regarde sa compagne nue, laquelle, à ce moment précis, est en train de recevoir une caresse de la langue de l'autre homme. Elle semble beaucoup apprécier cet instant. Son "mari" aussi d'ailleurs. C'est le lécheur qui me surprend: il est encore tout habillé!!
Je crois que les couples qui sirotaient leur verre quand nous sommes arrivés sortaient en fait du "gymnase"!

Nous sommes juste de retour à l'étage pour voir Lio monter sur le bar et entamer un strip-tease d'un érotisme tel que sa copine Béa la rejoint presque immédiatement!
La température monte partout dans le club…
Lio et Béa sont toutes nues maintenant et malgré l'étroitesse du bar, elles parviennent à se frotter et à se caresser l'une l'autre. Elles s'embrassent. Leurs mains apprennent par cœur toutes les rondeurs qu'elles trouvent sur le corps de l'autre en s'attardant sans détour sur les zones les plus sensibles… Promis, la prochaine fois, mon Chéri fera des photos pour illustrer tout ça!!! lol
Les filles redescendent du bar sous les hourras de la foule en délire et se rhabillent tranquillement, comme si de rien n'était… J'adore cette atmosphère faite de liberté, de complicité et de confiance.
"Tu n'as pas envie de faire pareil?"
Mon Chéri vient d'un seul coup de faire monter mon taux d'adrénaline !
"Pas ce soir … mais la prochaine fois, je ne sais pas… pourquoi pas…"
Bien sûr que j'en ai envie… Et vu le regard coquin de mon Chéri, lui aussi a compris que ça me plairait bien ! Mais je suis trop timide pour me lancer comme ça, d'un seul coup d'un seul… Encore, si j'avais eu ma bonne copine Sapho avec moi… Next time…
Toutes ces aventures nous ont donné soif. Nous avançons vers la droite du comptoir derrière lequel se tient Christine. Et en arrivant près d'elle, surprise! Son bustier en dentelle a disparu! Elle en a enlevé les fines bretelles et la pièce de lingerie a glissé vers le bas. Il n'y a plus que le "filet de pécheur" qui recouvre sa poitrine, autant dire pas grand-chose!
"Ce sont les garçons qui m'ont dit que j'étais trop couverte..!!"
Les aréoles de Christine sont si claires qu'on les devine à peine à travers la large maille. J'ai rarement vu un rose aussi pâle. Comme si ses seins avaient été poudrés!
C'est mimi comme tout!
La spontanéité de la remarque de Christine fait naître un large sourire sur mes lèvres (celles du haut). Face à cette situation, mon Chéri ne perd pas le nord: il se glisse derrière moi, passe ses mains de chaque côté de ma taille, attrape le bas de mon chemisier-léopard et le soulève jusqu'aux épaules ! Je suis surprise mais ravie:

Christine applaudit, Dominique crie : "Ouiiiiiii ! Ouiiiiiiii !!!" et les deux couples qui discutaient avec eux lancent des "Joli! Encore!!" d'encouragement!
Sous l'action conjuguée de tous ces évènements, la pointe de mes seins se durcit et je sens l'humidité de mon sexe gagner du terrain dès que je sers un peu les cuisses l'une contre l'autre.

Vous parlez d'une soirée!!

Après s'être éparpillés un peu partout, les couples sont maintenant de retour et la piste de danse est pleine. A telle enseigne que certaines ont pris possession de la cage pour avoir un peu plus d'espace. Un homme s'est même approprié la barre verticale sur l'estrade: c'est le copain de jeux de Béa, avec ses cheveux courts et sa boucle d'oreille.
Tout ça est chaud comme de la braise!
Nous nous faufilons à travers les poufs (les sièges, pas les blondes vulgaires!!) jusqu'à la piste. J'adore danser. Surtout sur la musique des années 80.

Comme la piste est pleine, les danseur(se)s sont très proches les uns des autres et les corps se frôlent… des fois, ils ne font pas que se frôler d'ailleurs et je sens plusieurs caresses qui viennent espionner mes fesses et mes hanches. Je suis agréablement surprise de voir que ce sont des femmes qui se sont "permises" ces libertés. Alors je laisse faire sans me soucier plus que ça des propriétaires de ces mains vagabondes… Y a-t-il eu des hommes sur le nombre? Je ne le saurai jamais ! Bon, on n'est pas au bal des Oies Blanches non plus !
Béa a rejoint son partenaire sur l'estrade et tous deux entament une sorte de lambada tellement sexy qu'elle fait plutôt penser à une "l'un bande là" !! C'est ce qui se passe d'ailleurs…
La jupette de Béa virevolte et découvre à chaque passage ou ses fesses fermes et musclées ou son sexe tout lisse dont on devine à peine le micro sillon (comme disait Maître Capello: "jeu de mot" et celui-là il est pour tous les nostalgiques des disques Vinyle…).
Elle doit avoir des doigts de fée Béa parce que je ne l'ai pas vue dégrafer la ceinture ni déboutonner la braguette de son partenaire. Et le voilà "cul-nu-du-sexe" avec une érection de bon aloi (encore Maître Capello!!). Béa s'agenouille aussitôt et enroule ses lèvres (celles du haut) autour du *bâton d'amour*. Le garçon a un large sourire. Il a un bel outil le bougre et Béa semble assez experte sur la façon de le manipuler ! Elle opine (!!) du chef pour gober la hampe toute entière puis sort le sexe de sa gorge pour le lécher et le sucer comme un Magnum à la vanille … C'est très impressionnant !
La langue de Béa s'active dans tous les sens, de haut en bas, de droite à gauche, tandis que le garçon s'accroche à la barre pour ne pas tomber à la renverse à cause des vapeurs que lui procure cette caresse buccale… (romantique n'est-ce pas.. ??)
Soudain Lio apparaît derrière l'homme et glisse les mains sur sa poitrine. Elle ouvre la chemise et attrape les pectoraux pour les malaxer. Elle ferait la même chose avec les seins d'une femme. Si bien que c'est très érotique! L'homme ne s'est pas détourné. Il lâche la barre et commence à caresser les cheveux et la nuque de Béa. En un instant Lio se retrouve devant, à côté de sa copine (qu'elle embrasse au passage) et toutes deux s'attaquent de concert au membre raidi de plaisir.

On a tous vu ce genre de scène dans un film X mais en voir une là, en live, à trois mètres de moi, c'est quand même assez exceptionnel je trouve …

L'heure avance et notre excitation aussi. Tous ces spectacles, toute cette ambiance libertine, toutes ces tenues sexy ont fait monter au firmament notre désir et notre envie de nous isoler pour prendre du plaisir ensemble. Du coup, c'est moi qui provoque mon Lulu:
" Tu viens … on monte dans les chambrettes… ? "
Sans attendre sa réponse, ma main se faufile jusqu'à son sexe comme pour valider ma proposition. Un large sourire s'incruste sur son visage!
Comme tout le monde (y compris les "célibataires" masculins….) est au spectacle devant les trois tourtereaux, nous ne croisons personne dans les escaliers et nous nous offrons même le luxe de pouvoir choisir notre "coin-à-câlins"…
La pièce est minuscule parce qu'on est sous les combles…
Elle est éclairée par des néons qui diffusent une lumière rose et bleu ciel et un décor fait d'arabesques en relief illustre le mur du fond. Un matelas est posé à même le sol. C'est très kitch et très sensuel à la fois!
Je tiens tout juste à genoux à l'endroit le plus haut… Mais je n'ai pas besoin de plus finalement!
Nul besoin de me déshabiller non plus puisque j'ai déjà remisé string et soutien-gorge au vestiaire depuis longtemps ! Ce n'est pas le cas de mon Chéri. Mais il est allé tellement vite que je ne l'ai pas vu faire!!
Nos baisers sont fougueux comme ceux d'adolescents…
Nous nous allongeons sur le matelas, une fois côte à côte, une autre fois l'un sur l'autre. Et d'un coup, je me surprends à poser chacune de mes mains sur les tempes de mon Lulu puis à diriger sa tête pour la descendre vers mon sexe ouvert et offert à sa vue…et à sa bouche… Ce geste a le don de décupler notre excitation et mon Chéri me dévore comme s'il n'avait rien eu à se mettre sous la langue depuis des semaines!! (Ce qui n'est pas vraiment le cas, je vous rassure…lol…)
Des bruits de pas et de conversations à voix basse derrière la porte nous font tendre l'oreille un court instant. Elle est fermée de l'intérieur grâce à un loquet qui a remplacé un verrou disparu. Lequel verrou a laissé un trou aussi grand qu'une pièce d'un euro… Deux choses me viennent à l'esprit :
- je suis à peu près sûre que nous sommes observés au travers de ce judas géant. Cette idée, associée à l'habilité de la langue de mon Chéri, me fait mouiller encore plus. Comme si j'en avais besoin!
- je regrette presque de l'avoir fermée, cette foutue porte ! Prise dans le tourbillon de l'instant présent, je me sens prête à montrer (faire ?) plein de choses à tous ceux qui passent !! Mais bon, il ne faut pas s'emballer non plus…
La poignée tourne deux ou trois fois puis les murmures s'éloignent.
Plusieurs "caresses-et-positions" plus loin et après avoir enfoncé mes griffes sur le dos de mon chéri ou dans l'épaisseur du matelas, je reprends mes esprits… La nature m'a dotée de la faculté de ressentir des orgasmes multiples ; ceci dit je crois que la musique était suffisamment forte pour couvrir mes cris de tigresse!! lol!! Je rigole!
Nous redescendons.
Nous nous sommes absentés une petite heure seulement mais j'ai l'impression d'avoir revisité le Kâma-Sûtra dans son intégralité !! Quelle partie! J'ai besoin de m'asseoir: mes jambes flagellent, j'ai le sexe en feu et une grande envie de me caresser m'envahit soudain… Bref, un grand bonheur irradie tout mon corps ! Rien que pour cette sensation, je reviendrai…
Nous buvons un dernier verre.
Dominique attrape une jupette écossaise qui venait lui dire bonsoir, glisse sa main en-dessous et l'embrasse à pleine bouche… Elle était arrivée au club peu après nous et en entendant les boutades qui avaient fusées au moment de l'apéritif, nous avions compris qu'elle était enseignante … Vous ne regarderez plus l'institutrice de vos chères têtes blondes de la même manière je suppose maintenant!!
Cette succulente soirée tire à sa fin. Il est une heure avancée de la nuit et le Paradis des Sens commence à se vider. Nous avançons vers Dominique et Christine pour les saluer et les remercier.
"Alors, ça vous a plu??"
Une seule réponse me vient à l'esprit:

I'LL BE BACK !!*

* : je reviendrai (merci au scénariste de Terminator pour cette réplique-culte…lol…)


Alors vous avais je menti? Pas un taffiollo le Cafteur masqué quand il tape sur sa Rémington! Et dire que la prochaine fois notre cher Lulu doit enquêter sur les dessous des vides greniers....Il va remuer la poussière, moi je vous le dis. Sur ce je vais me taper une chtiotte binoche moi. Pas vous? Allez à la tienne ma Fripouille.